Le phénomène des agressions sur des élus est en augmentation en France. Près de 2 300 agressions en 2023, soit une hausse de 15%.

2 300 élus ont été victimes d’agression en France en 2023, soit une hausse de 15%. Un phénomène qui n’a pas épargné la Meurthe-et-Moselle, notamment pour les élus de Magnières et de Joeuf. Alors pour en parler, et alors que l’Assemblée nationale vient de durcir les sanctions, Florence Picard, maire de Coyviller et présidente de l’association des maires ruraux en Meurthe-et-Moselle, est l’invitée de France Bleu Lorraine.

Ne pas céder à la peur

« Ce sont des choses qui ne sont pas acceptables« , lâche-t-elle à l’antenne, pointant du doigt les motifs souvent futiles de ces agressions. « Pour le maire, de Magnières, par exemple, des personnes qui ont loué une salle des fêtes et faisaient du tapage nocturne. Il est allé les voir, il leur a demandé d’arrêter de faire ce tapage et il s’est fait rouer de coups« , regrette-t-elle*.*

Ainsi, le projet de loi de durcissement des sanctions, pouvant aller jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 euros d’amende est vu d’un bon œil par l’élue. « On avait vraiment besoin de renforcer le statut de l’élu, c’est un premier pas« , répond-elle.

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