Toutes les communes doivent, avant la fin de l’année, établir leur cartographie dite des « zones d’accélération des énergies renouvelables ». Selon la loi, ces zones ne sont pas exclusives. Des projets pourront être autorisés en dehors. Toutefois, les porteurs de projets seront incités à se diriger vers ces zones en priorité.

Mais attention : le fait d’être situé dans cette zone ne garantit pas l’accord du maire.

Après une consultation qui n’a pas drainé les foules (quatre participations et quatre observations laissées en quatre jours), mercredi 20 décembre, les élus ont acté les possibilités et les interdictions à Marly pour les années à venir.

Pas d’éolien ni de méthanisation

Marly est trop dense : la proximité des habitations ne permettrait pas d’accueillir de projet d’éoliennes « sans entraver le cadre de vie des habitants ».

Idem pour la méthanisation. Aucune zone ne sera fléchée à cause des nuisances olfactives, routières et des risques de pollutions. Mais aussi parce que les producteurs, « notamment de maïs, doivent en premier lieu alimenter l’homme et les animaux plutôt que des unités de méthanisation ».

Le solaire thermique et le solaire photovoltaïque sur bâtiment seront possibles partout

Les Marliens et les entreprises ont déjà commencé, les bâtiments publics y travaillent. Compte tenu des enjeux environnementaux, les feux sont au vert pour tous les projets de panneaux photovoltaïques et thermiques sur tous les bâtiments, partout à Marly. Idem pour les panneaux verticaux en façade.

Une exception : dans les zones naturelles et agricoles protégées.

Photovoltaïque au sol et géothermie profonde : on se revoit dans cinq ans

Pour préserver la biodiversité et privilégier l’agriculture, la commune décide de ne cartographier aucune zone pour le photovoltaïque au sol , « mais reste ouverte à l’évolution des technologies dans le respect de la préservation de l’environnement et réexaminera sa position d’ici cinq années ».

Considérant les risques pour les nappes phréatiques et les habitations en proximité de ces dispositifs, la commune décide de s’opposer à la cartographie de zones de géothermie profonde. En revanche, elle est potentiellement ouverte aux autres techniques de géothermie sur son territoire sous réserve des études de potentiel. Elle reste à l’écoute de l’évolution des technologies et réexaminera sa position d’ici cinq années.

Et la biomasse ? Oui mais pas partout

La commune ne souhaite cartographier que trois zones acceptables pour des projets de biomasse sous réserve de restriction de circulation des camions d’approvisionnement, de la taille des équipements afin de préserver la qualité de vie et sous réserve des études de potentiel. « Les parcelles identifiées pour accueillir ces projets de biomasse de taille modeste » sont celles situées sur le plateau de Frescaty ainsi qu’à proximité du NEC et du parking Ferry.

Là encore, la commune réexaminera sa position d’ici cinq années compte tenu de l’évolution des technologies.

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